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lundi 27 février 2017

Mille et une Nuits

Mille et Une Nuits

Demain, sur nos corps assoupis,
nous déposerons un voile de souvenirs
 
Moments éphémères, nuit interminable,
nous croirons avoir rêvé ces précieux instants
 
Douceur infinie, caresses légères,
Un jour qui se termine par de tendres baisers
 
Et puis l'aube poindra avec son lot d'habitudes,
Course effrénée dans un quotidien pesant
 
Mais cette nuit reste au chaud, enfouie au plus profond
n'attendant que le moment de ressurgir enfin
 
Revivre ce qui fut nous, abandonnés et vrais,
dans ce tourbillon d'amour où s'expriment nos âmes.
 
 
Marisa 27/02/2017
Tous droits réservés

jeudi 15 septembre 2016

Si c'était à refaire...


Ne jamais regretter ses choix car ils ouvrent la voie de la compréhension de soi...

lundi 11 juillet 2016

Les maux pour le dire...

Photo du net

Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas écrit
L’inspiration s’en été allée, comme une feuille qui s’envole
Doucement sans bruit, juste le manque et l’oubli
 
Le temps est tantôt assassin, tantôt bienfaiteur
Car il permet des pauses, l’apaisement du cœur
C’est ce qu’elle avait vécu sans plus aucun espoir
Ses émotions endormies, rêvant en blanc et noir
 
Ces moments d’émois, ses points de suspension       
Un voile diaphane les avait recouverts
Une reconstruction était bien nécessaire
Pour que vibre à nouveau les mots de passion
 
L’encre de sang qui coule et alimente les rêves
Scandant de mots, ce que le sentiment révèle
S’est tarie à la source de la vie, pour une trêve
Un pansement protégeant les coups de glaive
 
Et puis un beau jour, sans crier gare
Voilà qu’elle s’invite à nouveau à votre table
Cette bouffée d’air pur, cet hélant des mots
Qu’on expulse délicatement au gré des flots
 
Sac et ressac d’une mer agitée,
Tendrement secoué et chaviré
Ce bateau transportant cœur et ardeur
Reprend le large avec sa cargaison de heurts
 
Ce sont des périodes dans la vie,
Que l’on traverse souvent par expériences
Elle avait vécu des moments durs et la souffrance
D’un amour qui s’éloigne doucement sans bruit
 
Pourtant l’espoir demeure dans cette histoire
Car le sentiment d’amour lui ne s’efface pas
Et Lorsqu’on rencontre l’âme sœur
Nulle séparation ne peut briser les cœurs
 
Marisa FOURE (11/07/2016)
Tous droits réservés

samedi 24 octobre 2015

Coeur à terre


Elle est tombée à terre
Doucement sans bruit
Que celui pour le dire
Escortée par la pluie
 
Un simple coup du sort
Un léger bruissement
Une mouvance du temps
Un cœur qui s’endort
 
J’ai voulu la retenir
L’empêcher de choir
Détachée de son amour
Ne subsiste nul espoir
 
 Au pied de ce tronc
Enraciné par les âges
Feuille au soleil levant
S’envole aux quatre vents
 
Marisa F (04/03/2015)
Tous droits réservés

« Le pire, c’est ce fond de tendresse infinie source inépuisable de poison..."

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http://www.deslettres.fr/derniere-lettre-de-paul-valery-a-muse-jean-voilier-pire-cest-fond-de-tendresse-infinie-source-inepuisable-de-poison/#.ViiYknkgQzg.mailto

jeudi 22 octobre 2015

Ma voie, ma liberté…


Il est un chemin de grisaille
Que je parcours sans fatiguer
Pieds nus, cheveux au vent
Immuable, il reste figé
Atteindrais-je l’autre rive,
Cette ouverture arc-en-ciel
Que j’entrevois, à ma portée ?
 
L’aérien bleuté remplit mes yeux
Il m’appelle inlassablement
Et je virevolte, légère
Ne touchant plus terre
Dans un froissement venteux
Vers Ce passage inespéré
Attendez-moi j’arrive !
 
Je le franchirai sans heurt
J’ai bien appris les leçons
J’étais à cette vie si studieuse
Que le temps s’en est allé
Sans bruit, avec mes peurs
Nul cri, nulle douleur
Je ne ressentirai pour l’heure
Mes pieds caresseront la rocaille,
Robustes à ses attaques répétées
 
Jeter ce sablier devenu inutile
Avec lui les regrets et les peines
Je n’emporterai rien avec moi
Que le désir de te rejoindre
Paradis, Eden retrouvé
Pour faire le point sans geindre
De ce que j’ai pu expérimenter
 
Marisa F (03/02/2015)
Tous droits réservés

Je n'ai que toi au monde....


vendredi 1 mai 2015

Le chant d’amour


Je me suis posé un beau jour
Un de ceux qui voit le ciel briller
Sous un soleil qui s’émeut
De l’admiration qui jaillit à mes yeux

J’ai balayé mon regard hagard
Comme si je naissais à nouveau
Scrutant chaque couleur au hasard
Que me donnait le firmament soyeux

Je cherchais un signe,
Les oreilles frémissantes
La brise se mêlant aux chants des oiseaux,
M’attardant aux feuilles volantes

Une musique vibrait en mon cœur,
On eut dit que mon âme s’éveillait
Cette belle au bois endormie s’animait
Au feu chaleureux qui fait fondre la peur

La rigidité de mon tronc d’essence divine
S’évanouit, ployant sans effort
Chrysalide j’abandonnai sans remord
Ma carapace de liège pour m’ouvrir aux cimes

Par-dessus tout je cherchais la voix
Derrière cette symphonie du monde
Accéder à Celui qui dans les cœurs sonde
Cet éveil d’amour qu'on dit à la Foi
 
Alors je lâchais enfin prise
Me fondant à mon environnement
Laissant entrer les sensations et la brise
M’enracinant aux éléments

Ça y est, il a planté sa graine d’amour
Cette lumière qui m’habite se fait jour
Elle transparait à chacun de mes pas
Et je la donne à qui veut bien de moi.

 Marisa FOURE (08/11/2014)
Tous droits réservés